Temples & Sanctuaires Il y a 21 omamori

  • Fushimi Inari-taisha

    Fushimi Inari-taisha (伏見稲荷大社) est un sanctuaire shinto fondé en 711 et dédié aux divinités de l'agriculture et plus particulièrement au kami Inari. Il se situe à Fushimi-ku à Kyoto.

    Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii. Le coût d’un torii valait en 2015 entre 175 000 et 1 320 000 yens (entre 1 400 et 10 400 euros).

    Le kami Inari représente le protecteur des céréales, plus particulièrement du riz et il a été ainsi historiquement associé à la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii.

    La superficie totale du sanctuaire est de 870 000 m². En 2015, on estimait que 2,7 millions de personnes venaient chaque année y faire leur première prière de l’année (appelée hatsumōde). ®Wikipedia.org

  • Heian-jingu

    Heian-jingu (平安神宮) est un sanctuaire shinto situé dans le quartier Sakyō-ku de Kyoto. Il est classé bien culturel important du Japon.

    En 1895, la construction d'une reproduction partielle du Palais Heian de Heian-kyō (ancienne Kyoto) est décidée à l'occasion du 1100e anniversaire de la création de Heian-kyō, ancien nom de Kyoto. L'exposition industrielle (exposition destinée à montrer le développement des cultures japonaises et étrangères), dont cette réplique devait être le principal monument, s'est tenue à Kyoto cette année. Cependant, faute de pouvoir acquérir suffisamment de terrain là où se tenait auparavant le palais Heian, le bâtiment a été construit à Okazaki à une échelle de 5/8 de l'original. Le Heian-jingū a été bâti sur les plans de l'architecte Itō Chūta.

    Après l'exposition, le bâtiment a été conservé comme sanctuaire à la mémoire du 50e empereur, Kanmu qui occupait le trône du Chrysanthème lorsque Heian-kyō est devenue la capitale. En 1940, l'empereur Kōmei, dernier empereur à résider à Kyoto, est ajouté à la liste des dédicataires du sanctuaire.

    En 1976, le sanctuaire est la proie des flammes et 9 bâtiments dont le honden, le sanctuaire principal, sont détruits. Trois ans plus tard, les bâtiments incendiés ont été reconstruits avec l'argent recueilli par donations publiques.

    L'architecture reprend celle du Chōdōin (palais de l'empereur sur les anciens emplacements) au 5/8 (en longueur). La grande porte d'entrée rouge est une reproduction du Outenmon du Chōdōin. L'architecture du palais principal reflète le style et les caractéristiques du palais impérial de Kyoto, c'est-à-dire le style des xie et xiie siècles (fin de l'époque de Heian). Le torii en béton armé de 24,2 m de haut et avec un arc de 33,9 m de long, est le deuxième plus haut du Japon après celui de Yasukuni-jinja. ®Wikipedia.org

  • Himuro-jinja

    Himuro jinja (氷室神社) est un sanctuaire shintoïste, situé juste en face du musée national de Nara.

    Établi au 8ème siècle, au moment où la capitale a été déplacée à Nara, le rituel central de ce sanctuaire centré autour de l'embarcation des poissons dans des blocs de glace, et de les offrir aux dieux.

    La salle de culte principale (haiden) est de deux mètres de largeur , et un mètre de profondeur.

    Pendant la période d'Edo, le sanctuaire faisait partie d'un certain nombre de sites utilisés par la cour impériale et le shogunat de Tokugawa comme site pour d'importants rituels gouvernementaux. C'était aussi un lieu central d'artistes, de bugaku en particulier (danse de cour japonaise). Dans les périodes précédentes, Himuro jinja était aussi un site majeur de gagaku (musique classique japonaise).

  • Hirano-jinja

    Le Hirano-jinja (平野神社) est un sanctuaire shinto situé dans l'arrondissement de Kita-ku à Kyoto au Japon.

    Le sanctuaire est fondé en 794 par l'empereur Kammu quand la capitale est transférée de Nagaoka-kyō à Heian-kyō. Dès les premières années, il est souvent visité par des membres de la famille impériale. Durant les premiers siècles, le sanctuaire bénéficie également d'une relation spéciale avec les clans Genji et les Heike.

    Le sanctuaire devient l'objet du patronage impérial au début de l'époque de Heian. En 965, l'empereur Murakami ordonne que des messagers impériaux soient envoyés aux divinités shintō, gardiennes du Japon, pour les tenir informées des principaux événements. Ces heihaku sont d'abord présentés à seize sanctuaires, dont Hirano-jinja.

    La longue histoire des festivals au sanctuaire commence pendant le règne de empereur Kazan. Tous les ans, depuis 985, le sanctuaire est le site d'un festival célébrant les cerisiers en fleur qui est devenu le plus ancien festival régulièrement tenu à Kyoto. Chaque année, le festival commence le matin par une cérémonie au mausolée de l'ancien empereur Kazan. Dans l'après-midi, une procession en habits traditionnels se rend du sanctuaire dans la région voisine. ®Wikipedia.org

  • Kasuga-taisha

    Le Kasuga-taisha (春日大社) est un sanctuaire shinto de la préfecture de Nara. Établi en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c'est le mausolée de la famille Fujiwara. L'intérieur est célèbre pour ses nombreuses lanternes de bronze, alors que l’extérieur se distingue par ses nombreuses lanternes de pierre qui mènent au monument.

    Le sanctuaire de Kasuga et la forêt de Kasugayama, sont enregistrés au patrimoine mondial de l’UNESCO comme faisant partie des monuments historiques de l'ancienne Nara.

    Le style architectural Kasuga-zukuri prend son nom du honden (bâtiment principal) du Kasuga-taisha.

    Le chemin jusqu’au Kasuga-taisha passe par le parc de Nara où des cerfs sika apprivoisés errent librement. Plus de mille lanternes en pierre longent la voie. Le jardin botanique Man'yo de Nara est adjacent au sanctuaire.

    Ce lieu saint obtint le support impérial durant le début de l'époque de Heian. En 965, l'empereur Murakami ordonna que des messagers impériaux soient envoyés pour annoncer des événements importants au gardien kami du Japon. Ces heihaku furent initialement présentés à 16 lieux saints incluant le Tatsuta-taisha.

    De 1871 à 1946, le Kasuga-taisha fut officiellement désigné un des Kanpei-taisha, ce qui signifie qu’il était l’un des plus importants des lieux saints soutenus par le gouvernement. ®Wikipedia.org

  • Kennin-ji (Zenkyo-an)

    Zenkyo-an (禅居庵) est un sous-temple de Kennin-ji. Il n'est normalement pas ouvert au public mais à certaines occasions spéciales, telles que le zazen (méditation zen).

    Le Kennin-ji (建仁寺), est un temple bouddhiste zen d'obédience de l'école Rinzai situé dans l'arrondissement de Higashiyama-ku à Kyoto, dans le district de Gion. On le connaît aussi sous le nom de Marishiten-dō . Il fut fondé en 1202 par Eisai à la demande de Minamoto no Yoriie. C'est le temple principal de l'école zen Rinzai et le plus ancien du Japon où la doctrine zen fut enseignée la première fois. Il fut nommé gozan (l'un des cinq grands temples de Kyōto) en 1334. Il contrôle actuellement presque 70 temples annexes.

    L'ensemble des bâtiments date du xviiie siècle à l'exception de la chūmon (porte centrale) qui date de la création du temple et la pagode à cinq étages, Yasaka-tō , érigée en 1440 et restaurée en 1618. Le temple contient également des jardins zen.

    Le Kennin-ji est également réputé pour être l'endroit où le maître zen Eisai suivit une instruction sur le zen Rinzai et où ses restes sont enterrés. Une fête de commémoration en l'honneur de Myōan Eisai est célébrée chaque année le 20 avril par une cérémonie appelée yotsugashira chakai "rencontre de thé à quatre invités". ®Wikipedia.org

  • Kikō-ji

    Kikō-ji (喜光寺) is a Buddhist temple in Nara. Founded in the eighth century, its Muromachi-period Hondō and the Heian-period statue of Amida Nyorai enshrined within are Important Cultural Properties.

    In those days this temple was called "Sugawara-dera". When the Emperor Shomu visited here in 748, a mysterious light was emitting from the principal image of Buddha. The Emperor was so delighted he renamed the temple "Kikoji", meaning "delightful light temple". It is said that the Buddhist Saint Gyoki learned and got information from the main hall of this temple when he was in charge of building Todai-ji Temple.

    After achieving various great projects, Gyoki passed away in this temple.

  • Kinkaku-ji

    Le Kinkaku-ji (金閣寺, Temple du Pavillon d'or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto. Ce nom est tiré du Kinkaku (« pavillon d'or »), bâtiment recouvert d'or situé dans le jardin du temple.

    Dans les années 1220, le site abrite la villa Kitayamadai de Saionji Kintsune (1171-1244, chef du clan Saionji qui fait partie d'une branche des Fujiwara) ainsi que le temple Saionji, inauguré en 1224. Après le déclin des Saionji, la villa et le temple ne sont plus entretenus.

    Yoshimitsu (1358-1408), le 3e des shoguns Ashikaga, abdique en 1394 pour laisser la place à son fils Yoshimochi. Trois ans plus tard, en 1397, il achète le site au clan Saionji et commence à y construire une nouvelle villa, Kitayamaden, en faisant de son mieux pour en faire un lieu exceptionnel, destiné à accueillir plusieurs reliques bouddhistes. Il y réside jusqu'à sa mort. Après sa mort et conformément à ses volontés, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de l'école Rinzai.

    Le temple a été incendié plusieurs fois pendant la guerre d'Ōnin (1467-1477) et seul le pavillon d'or a survécu. Le jardin a cependant gardé son aspect de l'époque.

    Le 2 juillet 1950, le Pavillon d'or a été entièrement incendié, par un moine mentalement déficient ; cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d'or. Le bâtiment actuel, reconstruit à l'identique, date de 1955.

    En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d'or. Il semblerait que la nouvelle couche de feuilles d'or aurait été enduite d'un vernis-laque à base d'urushiol (l'huile produite par le sumac vénéneux) pour ainsi la préserver contre les intempéries. Cette laque était utilisée autrefois pour protéger différentes choses utilisées par l'homme, comme les armes, œuvres d'art, objets ménager et même les meubles.

    En 1994, le Pavillon d'or est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. ®Wikipedia.org

  • Kitano-tenmangu

    Le Kitano Tenmangu (北野天満宮), est un sanctuaire shinto situé dans le quartier Kamigyō-ku de Kyōto au Japon. Fondé en 947, il est voué au culte du dieu Tenjin.

    Le sanctuaire a été construit en 947 pour apaiser l’esprit de l’érudit et homme d’État Sugawara no Michizane après sa mort en exil à la suite d'un complot politique fomenté par le clan Fujiwara. La légende raconte ainsi qu’après sa mort, son esprit vengeur revint sur terre sous forme d’un dieu du tonnerre pour tourmenter ses ennemis, car plusieurs incendies et morts prématurées ont suivi la mort de Michizane.

    Le sanctuaire est placé sous la tutelle de l’État durant l’époque de Heian primitive, faisant partie des vingt-deux sanctuaires (Nijūni-sha) spécialement honorés par la cour. En 965, l’empereur Murakami décide de nommer des messagers impériaux, nommés jeihaku, auprès de seize sanctuaires pour informer les kami protecteurs du Japon des événements importants; en 991, l’empereur Ichijō inclut trois temples de plus, dont le Kitano. Par la suite, le culte de Tenjin se répand si bien que plus de mille sanctuaires sont liés au Kitano Tenman-gū.

    En 1607, Hideyori Toyotomi organise une série de constructions sur le site – les trois bâtiments principaux (aujourd'hui classés) – dans un style gongen-zukuri. De 1871 à 1946, le sanctuaire est officiellement classé comme Kanpei-chūsha , soit la deuxième catégorie des sanctuaires les plus importants du pays. ®Wikipedia.org

  • Kiyomizu-dera

    Kiyomizu-dera (清水寺) fait référence à un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes mais est principalement utilisé pour un seul : l'Otowa-san Kiyomizu-dera à l'est de Kyoto, qui est l'un des endroits les plus célèbres de la ville. Il a été enregistré au patrimoine mondial culturel de l'UNESCO en 1994.

    Le Kiyomizu-dera trouve ses origines en 798, vers la fin de l'époque Nara; selon la tradition, il aurait été construit par Sakanoue no Tamuramaro. Les édifices actuels datent de 1633; ils ont été reconstruits par Iemitsu Tokugawa. Le temple tient son nom de la cascade d'eau qui se trouve à l'intérieur de son enceinte, eau provenant des collines environnantes, kiyoi mizu signifiant eau pure ou eau de source. ®Wikipedia.org

  • Kōfuku-ji

    Le Kōfuku-ji (興福寺) est un temple bouddhiste de la préfecture de Nara. C'est le temple familial des Fujiwara et le principal du bouddhisme Hossō-shū. Il est également appelé, avec l'Enryaku-ji, Nanto-Hokurei, terme désignant les deux temples les plus puissants pendant l'ère Heian : le Kōfuku-ji au Sud (Nanto, ville du sud) et l'Enryaku-ji sur le mont Hiei, au Nord (Hokurei, sommet du nord). Le temple fait partie depuis 1998 des « monuments historiques de l'ancienne Nara » inscrits au patrimoine mondialde l'UNESCO.

    Ses origines remontent au quartier de Yamashina à Kyōto où il fut fondé en 669 par Kagami no Ōkimi à la mort de son époux Fujiwara no Kamatari et il fut nommé Yamashina-dera. Elle y fit installer une représentation du Bouddha Shaka que son défunt époux avait commandé après sa défaite contre le clan Soga en 645. Le temple fut d'abord déplacé à Fujiwara avant d'être installé à la capitale permanente de Nara par Fujiwara no Fuhito en 710, comptant alors parmi l'un des premiers établissement religieux de la nouvelle capitale.

    Le Kōkfuku-ji brûla de nombreuses fois, destin tragique de nombreux monuments historiques japonais, et notamment en 1180 en même temps que le Tōdai-ji, pendant les guerres qui ponctuèrent la fin de l'ère Heian, période pendant laquelle le temple possédait un pouvoir politique dominant sur la province du Yamato. Les architectures actuelles datent donc des époques Kamakura et Muromachi pendant lesquelles le shogunat considérait le temple comme gouverneur, protecteur (shugo) du Yamato.

    À cette époque, de nombreux fils de nobles entraient en religion au Kōfuku-ji, ce qui provoqua des conflits entre les fondations monastiques nobles qui y étaient annexées, par exemple entre l'Ichijō-in de la famille Konoe et le Daijō-in de la famille Kujō.

    Contrairement au Tōdai-ji qui subit l'influence de l'architecture Song lors de sa reconstruction, le Kōfuku-ji fut restauré dans son style initial (wayō). C'est notamment grâce aux 21 000 koku que le shogunat de l'ère Edo versait chaque année au temple que les restaurations des bâtiments furent possible. Cela lui rendit également son statut d'établissement purement religieux.

    Le Kōfuku-ji fut particulièrement touché par la politique anti-Bouddhiste du début de l'ère Meiji. La majorité de ses propriétés fut confisquée mais il tente maintenant de les récupérer et souhaite demeurer le temple principal du Hossō. ®Wikipedia.org

  • Kumano-jinja

    Le sanctuaire de Kumano (熊野神社 Kumano-jinja) est situé à l'angle nord-ouest de l'intersection des rues Higashiyama et Marutamachi au nord-est de Kyoto, près de l'université de Kyoto, du centre artisanal de Kyoto et du sanctuaire de Heian.

    Le sanctuaire de Kumano a été fondé en 811 par le moine Nichiren, le fondateur du bouddhisme de Nichiren. Le sanctuaire est dédié à plusieurs divinités de la région de Kumano au Japon dans les préfectures actuelles de Wakayama et de Mie. Le sanctuaire a été établi pour servir de protection pour le pays. Izanagi et Izanami, qui dans la mythologie japonaise ont donné naissance aux îles du Japon, sont également consacrés ici et les gens apportent des présentes pour prier pour une naissance et succès dans le mariage.

    Gravement endommagé pendant la guerre d'Onin (1467-1477) pendant la période de Muromachi, le sanctuaire de Kumano fut restauré en 1666 pendant la période d'Edo. Une autre restauration a eu lieu en 1835 avec des bâtiments transférés du sanctuaire de Shimogamo. Le sanctuaire de Kumano a longtemps été fréquenté par la famille impériale basée dans le palais impérial voisin.

  • Nishiki-tenmangu

    Au centre-ville de Kyoto dans la galerie marchande Shinkyôgokushotengai, il y a le sanctuaire Nishiki Tenmangu (錦天満宮).

    Nombreux sont les visiteurs dans sa petite enceinte située juste en face de l’entrée du marché Nishiki. Beaucoup d’écoliers s’y rendent durant leur voyage scolaire afin d’obtenir le bienfait de ce sanctuaire réputé pour les vœux de bonne réussite dans les études.

    En général, devant les sanctuaires se dresse un grand Torii. Cette porte nous permet de facilement repérer l’entrée mais la porte du Nishiki Tenmangû est camouflée et encerclée par deux bâtiments. De ce fait il se peut que l’on passe devant sans l’apercevoir.

    A l’époque, quand cette porte fut construite, on pouvait la repérer facilement car il n’y avait qu’un chemin menant à elle, mais quelques années plus tard, les terrains de deux côtés de celle-ci ont été vendus pour y construire des bâtiments. Il est très rare de trouver un torii avec des bâtiments collés à lui.

    Nishikitenman-gû est dédié à la mémoire de Sugawara Michizane, connu pour son intelligence. Il est appelé « le dieu de la science ».

    L’origine de ce sanctuaire remonte au début de l’ère Heian, il fut édifié dans la maison de Sugawara Michizane. Après sa mort, il a été déplacé en prenant le nom de « Kankiji ».

    En raison de l’urbanisme, en 1587, il fut transféré à l’endroit actuel par Toyotomi Hideyoshi.

  • Saidai-ji

    Le Saidai-ji (西大寺, littéralement « Grand temple de l’ouest »), est un temple bouddhiste situé à Nara.

    En 764, l'empereur Shôtoku a ordonné la construction de la statue Kondô Shitennô-zô pour prier la paix dans le pays. La statue a été construite en 765, et le temple Saidai-ji a été fondé par le moine Jôtô. Le temple a été désigné comme les sept temples les plus importants de Nanto (les sept temples ont été protégés par la cour) à l'époque de Nara (710-794). À l'époque, le temple comprenait de nombreuses pagodes. Bien qu'il ait été incendié à l'époque de Heian (794-1185), le temple a été reconstruit par le moine Eison-shônin à l'époque de Kamakura (1185-1333). La plupart d'édifices ont été gravement endommagés lors de l'incendie de 1502 à l'époque de Muromachi. Les édifices (les propriétés culturelles du Japon) qui existent aujourd'hui (hondô, aizome-dô, shiô-dô) ont été tous reconstruits au milieu de l'époque d'Edo (1603-1868).

    Le temple Saidai-ji est également connu pour le rituel Ôchamori. Il s'agit d'un rituel traditionnel débuté par l'histoire où le moine Eison-shônin a distribué le reste du thé de la cérémonie du thé du sanctuaire Hachiman-jinja au peuple. À l'époque, le fait du boire du thé matcha n'était apprécié que par la noblesse. Comme il n'y avait pas d'équipement approprié, les peuples utilisaient des écuelles du riz ou des vases. Cette forme d'apprécier le thé a fait naître le rituel 'Ôchamori' : les participants boivent du thé servi dans un énorme bol. ®JapanHoppers.fr