Temples & Sanctuaires Il y a 7 omamori

  • Fushimi Inari-taisha

    Fushimi Inari-taisha (伏見稲荷大社) est un sanctuaire shinto fondé en 711 et dédié aux divinités de l'agriculture et plus particulièrement au kami Inari. Il se situe à Fushimi-ku à Kyoto.

    Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montants du torii. Le coût d’un torii valait en 2015 entre 175 000 et 1 320 000 yens (entre 1 400 et 10 400 euros).

    Le kami Inari représente le protecteur des céréales, plus particulièrement du riz et il a été ainsi historiquement associé à la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii.

    La superficie totale du sanctuaire est de 870 000 m². En 2015, on estimait que 2,7 millions de personnes venaient chaque année y faire leur première prière de l’année (appelée hatsumōde). ®Wikipedia.org

  • KANSAI * Area

    Ces omamori viennent de la zone de Kansai, qui comprend les préfectures de Kyoto, Osaka et Nara.
    NON Fushimi Inari-taisha * NON Kasuga-taisha * NON Kinkaku-ji * NON Kiyomizu-dera - NON Kōfuku-ji * NON Tōdai-ji

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    Kyoto (京都市 Kyōto-shi) est une ville japonaise de la région du Kansai, au centre de Honshū. Elle fut de >794 à 1868 la capitale impériale du Japon, sous le nom de Heian-kyō ("Capitale de la paix et de la tranquillité")
    Avec ses 2 000 temples, ses sanctuaires, ses palais (>Kyōto-gosho, palais Heian, palais Ōmiya), ses ponts, ses jardins, son architecture, Kyoto est considérée comme le centre culturel du Japon. Plusieurs temples de Kyoto sont classés dans le patrimoine mondial de l'UNESCO, sous le nom « Monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Ōtsu) ».

    Osaka (大阪市 Ōsaka-shi) est la troisième plus grande ville du Japon et le chef-lieu de la préfecture du même nom. La ville est située sur l'île de Honshū, l'île principale sur laquelle se trouve également Tokyo, au bord de l'océan Pacifique, plus précisément dans la baie d'Osaka. Elle est traversée par plusieurs rivières dont la principale est la Yodo-gawa.

    Nara (奈良市 Nara-shi) est une ville du Japon, capitale de la préfecture du même nom située dans la région du Kansai, proche de Kyōto. Elle fut la capitale du Japon entre 710 et 784 et les monuments historiques de l'ancienne ville ont été inscrits au patrimoine mondial de l'humanité en 1998. La ville compte une université privée, l'université de Nara.

    © Wikipedia.org

  • Kasuga-taisha

    Le Kasuga-taisha (春日大社) est un sanctuaire shinto de la préfecture de Nara. Établi en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c'est le mausolée de la famille Fujiwara. L'intérieur est célèbre pour ses nombreuses lanternes de bronze, alors que l’extérieur se distingue par ses nombreuses lanternes de pierre qui mènent au monument.

    Le sanctuaire de Kasuga et la forêt de Kasugayama, sont enregistrés au patrimoine mondial de l’UNESCO comme faisant partie des monuments historiques de l'ancienne Nara.

    Le style architectural Kasuga-zukuri prend son nom du honden (bâtiment principal) du Kasuga-taisha.

    Le chemin jusqu’au Kasuga-taisha passe par le parc de Nara où des cerfs sika apprivoisés errent librement. Plus de mille lanternes en pierre longent la voie. Le jardin botanique Man'yo de Nara est adjacent au sanctuaire.

    Ce lieu saint obtint le support impérial durant le début de l'époque de Heian. En 965, l'empereur Murakami ordonna que des messagers impériaux soient envoyés pour annoncer des événements importants au gardien kami du Japon. Ces heihaku furent initialement présentés à 16 lieux saints incluant le Tatsuta-taisha.

    De 1871 à 1946, le Kasuga-taisha fut officiellement désigné un des Kanpei-taisha, ce qui signifie qu’il était l’un des plus importants des lieux saints soutenus par le gouvernement. ®Wikipedia.org

  • Kinkaku-ji

    Le Kinkaku-ji (金閣寺, Temple du Pavillon d'or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto. Ce nom est tiré du Kinkaku (« pavillon d'or »), bâtiment recouvert d'or situé dans le jardin du temple.

    Dans les années 1220, le site abrite la villa Kitayamadai de Saionji Kintsune (1171-1244, chef du clan Saionji qui fait partie d'une branche des Fujiwara) ainsi que le temple Saionji, inauguré en 1224. Après le déclin des Saionji, la villa et le temple ne sont plus entretenus.

    Yoshimitsu (1358-1408), le 3e des shoguns Ashikaga, abdique en 1394 pour laisser la place à son fils Yoshimochi. Trois ans plus tard, en 1397, il achète le site au clan Saionji et commence à y construire une nouvelle villa, Kitayamaden, en faisant de son mieux pour en faire un lieu exceptionnel, destiné à accueillir plusieurs reliques bouddhistes. Il y réside jusqu'à sa mort. Après sa mort et conformément à ses volontés, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de l'école Rinzai.

    Le temple a été incendié plusieurs fois pendant la guerre d'Ōnin (1467-1477) et seul le pavillon d'or a survécu. Le jardin a cependant gardé son aspect de l'époque.

    Le 2 juillet 1950, le Pavillon d'or a été entièrement incendié, par un moine mentalement déficient ; cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d'or. Le bâtiment actuel, reconstruit à l'identique, date de 1955.

    En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d'or. Il semblerait que la nouvelle couche de feuilles d'or aurait été enduite d'un vernis-laque à base d'urushiol (l'huile produite par le sumac vénéneux) pour ainsi la préserver contre les intempéries. Cette laque était utilisée autrefois pour protéger différentes choses utilisées par l'homme, comme les armes, œuvres d'art, objets ménager et même les meubles.

    En 1994, le Pavillon d'or est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. ®Wikipedia.org

  • Kiyomizu-dera

    Kiyomizu-dera (清水寺) fait référence à un complexe de temples bouddhiques et shintoïstes mais est principalement utilisé pour un seul : l'Otowa-san Kiyomizu-dera à l'est de Kyoto, qui est l'un des endroits les plus célèbres de la ville. Il a été enregistré au patrimoine mondial culturel de l'UNESCO en 1994.

    Le Kiyomizu-dera trouve ses origines en 798, vers la fin de l'époque Nara; selon la tradition, il aurait été construit par Sakanoue no Tamuramaro. Les édifices actuels datent de 1633; ils ont été reconstruits par Iemitsu Tokugawa. Le temple tient son nom de la cascade d'eau qui se trouve à l'intérieur de son enceinte, eau provenant des collines environnantes, kiyoi mizu signifiant eau pure ou eau de source. ®Wikipedia.org

  • Kōfuku-ji

    Le Kōfuku-ji (興福寺) est un temple bouddhiste de la préfecture de Nara. C'est le temple familial des Fujiwara et le principal du bouddhisme Hossō-shū. Il est également appelé, avec l'Enryaku-ji, Nanto-Hokurei, terme désignant les deux temples les plus puissants pendant l'ère Heian : le Kōfuku-ji au Sud (Nanto, ville du sud) et l'Enryaku-ji sur le mont Hiei, au Nord (Hokurei, sommet du nord). Le temple fait partie depuis 1998 des « monuments historiques de l'ancienne Nara » inscrits au patrimoine mondialde l'UNESCO.

    Ses origines remontent au quartier de Yamashina à Kyōto où il fut fondé en 669 par Kagami no Ōkimi à la mort de son époux Fujiwara no Kamatari et il fut nommé Yamashina-dera. Elle y fit installer une représentation du Bouddha Shaka que son défunt époux avait commandé après sa défaite contre le clan Soga en 645. Le temple fut d'abord déplacé à Fujiwara avant d'être installé à la capitale permanente de Nara par Fujiwara no Fuhito en 710, comptant alors parmi l'un des premiers établissement religieux de la nouvelle capitale.

    Le Kōkfuku-ji brûla de nombreuses fois, destin tragique de nombreux monuments historiques japonais, et notamment en 1180 en même temps que le Tōdai-ji, pendant les guerres qui ponctuèrent la fin de l'ère Heian, période pendant laquelle le temple possédait un pouvoir politique dominant sur la province du Yamato. Les architectures actuelles datent donc des époques Kamakura et Muromachi pendant lesquelles le shogunat considérait le temple comme gouverneur, protecteur (shugo) du Yamato.

    À cette époque, de nombreux fils de nobles entraient en religion au Kōfuku-ji, ce qui provoqua des conflits entre les fondations monastiques nobles qui y étaient annexées, par exemple entre l'Ichijō-in de la famille Konoe et le Daijō-in de la famille Kujō.

    Contrairement au Tōdai-ji qui subit l'influence de l'architecture Song lors de sa reconstruction, le Kōfuku-ji fut restauré dans son style initial (wayō). C'est notamment grâce aux 21 000 koku que le shogunat de l'ère Edo versait chaque année au temple que les restaurations des bâtiments furent possible. Cela lui rendit également son statut d'établissement purement religieux.

    Le Kōfuku-ji fut particulièrement touché par la politique anti-Bouddhiste du début de l'ère Meiji. La majorité de ses propriétés fut confisquée mais il tente maintenant de les récupérer et souhaite demeurer le temple principal du Hossō. ®Wikipedia.org

  • Tōdai-ji

    Le Tōdai-ji (東大寺, littéralement « Grand temple de l’est »), de son nom complet Kegon-shū daihonzan Tōdai-ji, est un temple bouddhiste situé à Nara. Il est le centre des écoles Kegon et Ritsu, mais toutes les branches du bouddhisme japonais y sont étudiées. Le site comprend de nombreux temples et sanctuaires annexes. Dans l’enceinte se trouve la plus grande construction en bois au monde, le Daibutsu-den (Salle du Grand Bouddha), qui abrite une statue colossale en bronze du bouddha Vairocana appelée Daibutsu, c'est-à-dire « Grand Bouddha ». Le bâtiment, d’une largeur de huit travées de piliers (soit 57 mètres), est un tiers plus petit que le temple originel qui en comprenait douze.

    Le temple, construit au viiie siècle, est détruit et reconstruit presque intégralement deux fois au cours de son histoire, au xiie et au xvie siècle. Son édification sous l’égide de l’empereur Shōmu entre 745 et 752 requiert la mobilisation de toutes les ressources du jeune État japonais et agravit durablement les finances publiques. Le monumentalisme inédit du projet traduit l’idéal politique de Shōmu, c’est-à-dire un État centralisé fondé sur le bouddhisme. Par la religion, Shōmu compte accroître le contrôle encore lâche de la cour impériale sur les provinces en établissant un vaste réseau de temples à travers tout le pays, réunis sous la coupe du Tōdai-ji. Toutefois, la puissance des temples de Nara devient telle au viiie siècle qu’elle donne l’impression de pouvoir même menacer l’hégémonie de la cour, conduisant les empereurs à des mesures fiscales et politiques importantes, notamment le déplacement de la capitale. Le Tōdai-ji ne joue ainsi un rôle politique et religieux prépondérant que durant quelques décennies, son influence déclinant ensuite peu à peu, ce qui entraîne des difficultés majeures pour la gestion de ses domaines répartis dans tout le pays. Toutefois, symbole de l’empereur et de l’État, le Tōdai-ji verra se mobiliser pleinement le gouvernement et la population pour sa reconstruction après les destructions de 1180 et de 1567 en raison de guerres civiles.

    De nos jours, le Tōdai-ji est toujours actif et sa communauté de moines tient les rites et cérémonies annuels ou quotidiens nécessaires, dont le plus important reste la cérémonie de l’eau et du feu nommée Shuni-e. Le temple figure enfin au patrimoine mondial de l’UNESCO et nombre de ses bâtiments ou biens sont classés au patrimoine culturel du Japon. ®Wikipedia.org